La première journée n'est même pas encore finie mais on comprend très bien qu'une équipe, toujours la même, l'Olympique Lyonnais est partie vers un sixième titre consécutif.
En raison de l'absence de neuf titulaires habituels pour cause de la récupération dûe à la participation à la coupe du monde, Gérard Houiller a aligné une équipe "bis" lors du déplacement à Nantes. Un premier but de Boukhari dès la 3ème minute qui n'a pas eu de quoi inquiéter les Lyonnais. Dix-huit secondes et le retard au tableau d'affichage a été balayé. Reprise de volée de Karim Benzema sur un centre de John Carew suite à une série de passes réalisées à la perfection juste derrière l'engagement. Puis Lyon va marquer deux buts en seconde période par l'intermédiaire de la recrue Sébastien Squillaci, ex-monégasque, et de l'attaquant international Brésilien Fred.
Ajoutons que Juninho, Cris, Abidal, Coupet, Müller, Tiago, Wiltord, Malouda ou encore Govou n'ont pas été alignés. Juste pour confirmer la suprématie qui ne fait que naître de l'Olympique Lyonnais.
Qui pour perturber le champion?
Bordeaux, dauphin de Lyon la saison dernière, s'est armé pour embêter les protégés de Gérard Houiller. Une seule recrue mais quelle recrue? Johan Micoud, meneur de jeu qui évoluait jusque là au Werder Brême et qui était l'un des meilleurs joueurs du championnat allemand. Si l'on ajoute cela au recrutement définitif de Fernando Menegazzo et à la possible venue du Brésilien Daniel Carvalho en provenance du CSKA Moscou, on peut voir en les Girondins une équipe capable de détrôner l'Olympique Lyonnais. Espérons que la première victoire face aux Toulousains est là pour annoncer une saison réussie des Bordelais.
Autre belle équipe: le LOSC de Claude Puel qui ne cesse de progresser. Stabilité et humilité sont à la base de cette réussite. Malgré des moyens financiers et des infra-structures encore beaucoup trop inférieurs à ceux des grandes équipes du championnat, Lille s'est affirmé comme un outsider très sérieux. Après être parti cherché une première victoire à Rennes, les Nordistes peuvent espérer une bonne performance cette saison.
Marseille pourrait s'annoncer comme un candidat au titre mais un recrutement trop faiblard et des pertes de joueurs certainement plus conséquentes pourraient faire que le club phocéen ne parviendra pas à faire peur à l'ogre lyonnais. Un premier match décevant face aux Sedanais et un nul (0-0) est là pour confirmer ces propos. Si on ajoute à cela l'incapacité à battre un modeste club ukrainien en Intertoto, on peut penser que Marseille n'est pas armé pour décrocher une place sur le podium cette saison.
On voudrait croire à une renaissance du club de la capitale. Nouveaux dirigeants, nouvelles têtes, un renouvellement qui peut faire penser que le PSG est enfin armé pour décrocher l'Europe. Mais cet objectif va être rapidement décridibilisé par une défaite à domicile des Parisiens face au promu lorientais. Après un recrutement beaucoup plus quantitatif que qualitatif, on espère qu'il reste des ongles à ronger aux dirigeants parisiens.
Lens, sous l'ère Francis Gillot, ne cesse de progresser. Après les déceptions qui s'enchaînaient sous Joël Muller, l'entraîneur, à vrai dire inconnu, a fait du club nordiste un sérieux candidat à la Champions League, pourquoi pas au titre. S'appuyant, à l'instar de son homologue nordiste, sur une conservation de ses éléments cadres, le club sang et or peut rêver à des objectifs encore plus hauts que ceux réalisés la saison dernière. Mieux que quatrième, c'est le podium...
Laszlo Boloni est parti, Pierre Dréossi est arrivé. Tel un manager anglais, le technicien est arrivé au Stade Rennais. Après une remontée spectaculaire la saison dernière, suite à huit victoires consécutives, les Bretons avaient laissé entrevoir de bons espoirs pour cette saison. A juste titre. D'abord un joli recrutement, Daniel Moreira, Bruno Cheyrou et Mario Melchiot. Puis la conservation des éléments majeurs malgré le départ d'Alexander Frei. Mais une première défaite à domicile face aux Lillois. A quoi s'attendre avec le Stade Rennais? On verra bien.
Autres possibles outsiders: le TFC qui après un excellent recrutement la saison précédente a peaufiné son effectif avec les venues d'Elmander et de Fabinho. Reste aux hommes d'Elie Baup à relever la tête après un premier revers chez le voisin bordelais.
L'AS Monaco déçoit de plus en plus. Mêmes les arrivées de Boloni, Koller et Di Vaio ne soulagent pas un public jamais rassuré. Reste aux hommes du Rocher de ne pas rééditer la performance sans relief du déplacement à Nancy. Nancy qui justement peut s'annoncer dangereux pour les grosses écuries françaises. Sous la houlette de Pablo Correa avec un effectif en majorité renouvelé, l'ASNL va s'affirmer dans la course à l'Europe.
Reste Nantes qui avec un très bon recrutement estival avec les venues de Cubilier, Boukhari, Saïdou longtemps pisté par les plus réputés Paris et OM et de Stojkovic conjuguées à celle de l'international suédois Wilhemsson, peut espérer se lancer dans la course à l'Europe mais pas dans celle au titre.
Ajoutons les Auxerrois de Jean Fernandez qui avec un effectif où aucun grand nom médiatique ne retentit peuvent tout de même espérer une bonne saison avec au bout une qualification pour l'Europe. Les Bourguignons sont ambitieux et ont envie d'effacer une dernière saison très décevante.
Les Manceaux, équipe surprise de l'année dernière, peuvent prétendre à une bonne performance cette saison. Longtemps très proches de la Ligue des Champions l'année dernière, les joueurs de Frédéric Hantz n'ont finalement même pas atteint l'Intertoto. Mais l'équipe semble ne jamais avoir été mieux armée que maintenant et les Sarthois ne voudront pas finir dans le ventre mou du classement.
Autre possible surprise cette saison, les Niçois de Frédéric Antonetti. Avec Matt Moussilou en tête des recrues, Nice va se lancer dans la course à l'Europe.
Restent Saint-Etienne, Sochaux, Troyes et les promus Lorient, Valenciennes et Sedan. Peut-être seront-ce ces équipes qui joueront les troubles-fête cette saison...
En raison de l'absence de neuf titulaires habituels pour cause de la récupération dûe à la participation à la coupe du monde, Gérard Houiller a aligné une équipe "bis" lors du déplacement à Nantes. Un premier but de Boukhari dès la 3ème minute qui n'a pas eu de quoi inquiéter les Lyonnais. Dix-huit secondes et le retard au tableau d'affichage a été balayé. Reprise de volée de Karim Benzema sur un centre de John Carew suite à une série de passes réalisées à la perfection juste derrière l'engagement. Puis Lyon va marquer deux buts en seconde période par l'intermédiaire de la recrue Sébastien Squillaci, ex-monégasque, et de l'attaquant international Brésilien Fred.
Ajoutons que Juninho, Cris, Abidal, Coupet, Müller, Tiago, Wiltord, Malouda ou encore Govou n'ont pas été alignés. Juste pour confirmer la suprématie qui ne fait que naître de l'Olympique Lyonnais.
Qui pour perturber le champion?
Bordeaux, dauphin de Lyon la saison dernière, s'est armé pour embêter les protégés de Gérard Houiller. Une seule recrue mais quelle recrue? Johan Micoud, meneur de jeu qui évoluait jusque là au Werder Brême et qui était l'un des meilleurs joueurs du championnat allemand. Si l'on ajoute cela au recrutement définitif de Fernando Menegazzo et à la possible venue du Brésilien Daniel Carvalho en provenance du CSKA Moscou, on peut voir en les Girondins une équipe capable de détrôner l'Olympique Lyonnais. Espérons que la première victoire face aux Toulousains est là pour annoncer une saison réussie des Bordelais.
Autre belle équipe: le LOSC de Claude Puel qui ne cesse de progresser. Stabilité et humilité sont à la base de cette réussite. Malgré des moyens financiers et des infra-structures encore beaucoup trop inférieurs à ceux des grandes équipes du championnat, Lille s'est affirmé comme un outsider très sérieux. Après être parti cherché une première victoire à Rennes, les Nordistes peuvent espérer une bonne performance cette saison.
Marseille pourrait s'annoncer comme un candidat au titre mais un recrutement trop faiblard et des pertes de joueurs certainement plus conséquentes pourraient faire que le club phocéen ne parviendra pas à faire peur à l'ogre lyonnais. Un premier match décevant face aux Sedanais et un nul (0-0) est là pour confirmer ces propos. Si on ajoute à cela l'incapacité à battre un modeste club ukrainien en Intertoto, on peut penser que Marseille n'est pas armé pour décrocher une place sur le podium cette saison.
On voudrait croire à une renaissance du club de la capitale. Nouveaux dirigeants, nouvelles têtes, un renouvellement qui peut faire penser que le PSG est enfin armé pour décrocher l'Europe. Mais cet objectif va être rapidement décridibilisé par une défaite à domicile des Parisiens face au promu lorientais. Après un recrutement beaucoup plus quantitatif que qualitatif, on espère qu'il reste des ongles à ronger aux dirigeants parisiens.
Lens, sous l'ère Francis Gillot, ne cesse de progresser. Après les déceptions qui s'enchaînaient sous Joël Muller, l'entraîneur, à vrai dire inconnu, a fait du club nordiste un sérieux candidat à la Champions League, pourquoi pas au titre. S'appuyant, à l'instar de son homologue nordiste, sur une conservation de ses éléments cadres, le club sang et or peut rêver à des objectifs encore plus hauts que ceux réalisés la saison dernière. Mieux que quatrième, c'est le podium...
Laszlo Boloni est parti, Pierre Dréossi est arrivé. Tel un manager anglais, le technicien est arrivé au Stade Rennais. Après une remontée spectaculaire la saison dernière, suite à huit victoires consécutives, les Bretons avaient laissé entrevoir de bons espoirs pour cette saison. A juste titre. D'abord un joli recrutement, Daniel Moreira, Bruno Cheyrou et Mario Melchiot. Puis la conservation des éléments majeurs malgré le départ d'Alexander Frei. Mais une première défaite à domicile face aux Lillois. A quoi s'attendre avec le Stade Rennais? On verra bien.
Autres possibles outsiders: le TFC qui après un excellent recrutement la saison précédente a peaufiné son effectif avec les venues d'Elmander et de Fabinho. Reste aux hommes d'Elie Baup à relever la tête après un premier revers chez le voisin bordelais.
L'AS Monaco déçoit de plus en plus. Mêmes les arrivées de Boloni, Koller et Di Vaio ne soulagent pas un public jamais rassuré. Reste aux hommes du Rocher de ne pas rééditer la performance sans relief du déplacement à Nancy. Nancy qui justement peut s'annoncer dangereux pour les grosses écuries françaises. Sous la houlette de Pablo Correa avec un effectif en majorité renouvelé, l'ASNL va s'affirmer dans la course à l'Europe.
Reste Nantes qui avec un très bon recrutement estival avec les venues de Cubilier, Boukhari, Saïdou longtemps pisté par les plus réputés Paris et OM et de Stojkovic conjuguées à celle de l'international suédois Wilhemsson, peut espérer se lancer dans la course à l'Europe mais pas dans celle au titre.
Ajoutons les Auxerrois de Jean Fernandez qui avec un effectif où aucun grand nom médiatique ne retentit peuvent tout de même espérer une bonne saison avec au bout une qualification pour l'Europe. Les Bourguignons sont ambitieux et ont envie d'effacer une dernière saison très décevante.
Les Manceaux, équipe surprise de l'année dernière, peuvent prétendre à une bonne performance cette saison. Longtemps très proches de la Ligue des Champions l'année dernière, les joueurs de Frédéric Hantz n'ont finalement même pas atteint l'Intertoto. Mais l'équipe semble ne jamais avoir été mieux armée que maintenant et les Sarthois ne voudront pas finir dans le ventre mou du classement.
Autre possible surprise cette saison, les Niçois de Frédéric Antonetti. Avec Matt Moussilou en tête des recrues, Nice va se lancer dans la course à l'Europe.
Restent Saint-Etienne, Sochaux, Troyes et les promus Lorient, Valenciennes et Sedan. Peut-être seront-ce ces équipes qui joueront les troubles-fête cette saison...
